Premier gros problème, le parking, la clôture et le trafic SNCF.
Un rendez vous avec la SNCF devient URGENT pour parler de l’avenir de notre gare et de l’entretien de l’environnement.
Un
parking vide à 18h: depuis le SA 2019, 90% des riverains vont se garer
au centre ville. Nous sommes passés de 1000/2000 voyageurs ( source
SNCF) ) à quelques centaines. Avantage: le parking qui était saturé ne
l’est plus.
Inconvénient: le parking est envahi par les
vivaces qui rayent les carrosseries. L’an passé, une personne excédée a
réglé le problème en y mettant le feu….Un peu dangereux!
En 10 ans, 3 voitures ont atterri sur les voies, franchissant les
grillages légers et mal réparés qui séparent du train. Pour l’instant,
aucune collision. Une chance sur laquelle il ne faut peut être pas
continuer de miser? Un miroir à l’angle de la sortie du parking
permettrait de manoeuvrer au stop avec visibilité. Enfin ici comme
ailleurs, la route est à refaire.
Second gros
problème: la rue des Caillettes est devenue avec la construction du
quartier de la Papeterie le contournement du passage à niveau. Les non
riverains pressés ne respectent absolument pas les 30 km/h et
l’interdiction censée mais illisible faites d’emprunter cette rue où il
n’y a pas de trottoir en continu. Les parents d’enfants dont la rue est
le seul lieu de jeu sont très inquiets. Les personnes en situation de
handicap ne peuvent la parcourir sans risque.
Nous savons que les questions de circulation sont parfois
difficiles à résoudre mais le problème doit au moins être évoqué et
traité: changement des panneaux pour les rendre visibles et lisibles (
30 km/h et sens interdit sauf riverains), une présence policière pour
rappeler aux usagers réguliers de ce contournement l’interdiction d’en
faire une voie de circulation, des ralentisseurs….Nous attendons des
solutions avant de nouveaux accidents.
Une rencontre avec Madame M. Soavi, adjointe au maire chargée de
l’urbanisme, en juillet, puis un courriel à Monsieur le Maire le 20
juillet ont permis d’évoquer le problème de l’arrachage illégal d’arbres
et d'une construction sans permis de l’entreprise BRIARD. Madame Souad
Kniss, candidate aux municipales et adhérente de l’association VMG s’est
emparée avec énergie du problème. Nous attendons que des solutions
soient proposées à Monsieur Briard pour préserver son entreprise et ses
emplois tout en redonnant à notre quartier des espaces verts ou un
parking qui serait bienvenu pour répondre aux besoins des parents
d’élèves de l’école STEEG.
Nous apprécions que 3 agents de la ville soient venus la semaine
dernière couper les nombreuses herbes et arbustes qui longeaient le
grillage SNCF coté rue. Cependant, le fait que l’annonce du nettoyage ne
soit pas fait les a empêchés de débroussailler derrière les nombreuses
voitures garées. Nous aurions aimé que les détritus verts ne soient pas
laissées au sol ce qui donne à la rue un air d’abandon sale. Des
voitures et attelages ventouses sont signalés depuis de nombreux mois.
Là encore faute d’intervention pour appliquer le loi, des incendies
laissent à penser que les gens règlent leurs problèmes seuls et
illégalement.
Quatre sentiers permettaient initialement de circuler entre la
nationale 7 et la rue des Caillettes qui donne sur la gare. L’un d’eux,
le plus proche de la gare de MOULIN GALANT traversait la résidence
privée Georges Le Dü. Excédés par des comportements inciviles, le mur de
l’allée communal a été rehaussé en 2006 et une porte blindée avec code
numérique ont été installés. Mais la résidence n’étant pas close côté
rue Georges Le Dû, le mur a été orné de fils de fer barbelés pour éviter
que ceux qui étaient descendus ne grimpent pour éviter de revenir sur
leurs pas.
Depuis, la résidence est inaccessible en haut, rue G
le Dü également. Les propriétaires du 21 rue des Caillettes ont acheté
eux aussi leur pavillon en 2006 mais sans mur et barbelé et se sont
retrouvés surplombant le coupe gorge que constitue le couloir de
passage une fois la porte fermée. Ils ont assisté plusieurs fois à des
agressions où la police appelée n’a pu intervenir, bloquée par des
issues privées aux deux entrées de la résidence. Leur fenêtre a pour
décor le mur barbelé. Les membres du syndic de la résidence restent
indifférents aux demandes successives:enlever le barbelé qui n’a pas
lieu d’être dans ce quartier résidentiel et rappelle le monde carcéral,
remplacer la porte blindée par une porte ajourée qui évite les guets
appends, réorienter la lumière automatique qui donne dans le pavillon du
21…. Nous avons besoin d’un médiateur et de savoir s’il y a eu
cession du chemin et tenir compte de la réalité de tous pour vivre en
bonne entente.
A l’intersection de la rue des Caillettes et du chemin, un miroir a été
demandé à l’avant dernière mandature lors de l’ancien conseil de
quartier ( 2013). D’après Madame Bacouba Sissoko, ce miroir a été
financé par nos impôts locaux mais n’a jamais été posé. On note environ
un accident par mois à l’intersection du pont et des rues. D’où
l’interdiction de klaxonner non respectée par peur de percussion
notamment avec les non riverains qui « bombent" sans connaître les
risques. L’impossibilité de se croiser dans ce début de rue des
Caillettes conduit de nombreuses voitures à devoir reculer sans
visibilité. La route est dans un état déplorable. Plusieurs ont abimé
leurs amortisseurs.
Des appartements locatifs loués par des investisseurs immobiliers
méritent que la municipalité nous confirment les autorisations de
transformation des garages et caves en appartements signalés comme
insalubres par les locataires successifs. Nous sommes surpris que l’ARS
saisie laisse cette situation durer. L’environnement pour les enfants
des familles logées est dangereux. Pourtant, rencontrés à de nombreuses
reprises durant ces dernières années, le service urbanisme et hygiène de
la ville s’était engagé, par la voix de Monsieur Bayle, pour les 16 et
20 chemin des Caillettes à ne délivrer un nouveau permis de construire
au propriétaire que contre un nettoyage de l’environnement….Or le permis
est délivré depuis juillet 2019 pour la construction de deux nouvelles
maisons.
De nouvelles constructions ont vu le jour en bout de l’impasse du
chemin des Caillettes. mais le terrain concédé par les nouveaux
propriétaires en vue de permettre aux camions, éboueurs, pompiers de
faire demi tour est laissé à l’abandon. C’est un lieu de rendez vous
pour des trafics ou de rendez vous bruyants qui inquiètent les
riverains. Un seul scooter peut gâcher la soirée de dizaines de
personnes dans l’impasse en été. De nombreuses demandes d’intervention
ont eu lieu mais la police ne se déplace que rarement.
Nous
remercions les voisins qui ont aidé à faire cet état des lieux.
Mutualiser nos demandes peut nous aider à trouver des solutions rapides
et efficaces.
Chacun de nous a une responsabilité dans la
qualité du cadre de vie. Alors, invitons ou aidons gentiment nos voisins
à faire comme la majorité d’entre nous: ramasser les crottes des chiens
( des sacs fournis seraient bienvenus) nombreux dans la rue et éviter
les dépôts d’ordures.
Et pour finir positivement, bienvenue à notre nouveau voisin à
l’intersection de la rue et du chemin des Caillettes qui, en nettoyant
la friche de sa nouvelle demeure a découvert un vestige de l’entreprise
Darblay qui mérite préservation. Magnifiques sous terrains qui feront
une belle cave!






























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