mardi 1 septembre 2020

Lundi 31 Aout: notre rendez-vous: rue et chemin des Caillettes.

 Premier gros problème, le parking, la clôture et le trafic SNCF. 

Un rendez vous avec la SNCF devient URGENT pour parler de l’avenir de notre gare et de l’entretien de l’environnement. 

Un parking vide à 18h: depuis le SA 2019, 90% des riverains vont se garer au centre ville. Nous sommes passés de 1000/2000 voyageurs ( source SNCF) ) à quelques centaines. Avantage: le parking qui était saturé ne l’est plus. 
Inconvénient: le parking est envahi par les vivaces qui rayent les carrosseries. L’an passé, une personne excédée a réglé le problème en y mettant le feu….Un peu dangereux!
 

 

En 10 ans, 3 voitures ont atterri sur les voies, franchissant les grillages légers et mal réparés qui séparent du train. Pour l’instant, aucune collision. Une chance sur laquelle il ne faut peut être pas continuer de miser?  Un miroir à l’angle de la sortie du parking permettrait de manoeuvrer au stop avec visibilité. Enfin ici comme ailleurs, la route est à refaire.

Second gros problème: la rue des Caillettes est devenue avec la construction du quartier de la Papeterie le contournement du passage à niveau. Les non riverains pressés ne respectent absolument pas les 30 km/h et l’interdiction censée mais illisible faites d’emprunter cette rue où il n’y a pas de trottoir en continu.  Les parents d’enfants dont la rue est le seul lieu de jeu sont très inquiets. Les personnes en situation de handicap ne peuvent la parcourir sans risque. 




Nous savons que les questions de circulation sont parfois difficiles à résoudre mais le problème doit au moins être évoqué et traité: changement des panneaux pour les rendre visibles et lisibles ( 30 km/h et sens interdit sauf riverains), une présence policière pour rappeler aux usagers réguliers de ce contournement l’interdiction d’en faire une voie de circulation, des ralentisseurs….Nous attendons des solutions avant de nouveaux accidents. 



Une rencontre avec Madame M. Soavi, adjointe au maire chargée de l’urbanisme, en juillet, puis un courriel à Monsieur le Maire le 20 juillet ont permis d’évoquer le problème de l’arrachage illégal d’arbres et d'une construction sans permis de l’entreprise BRIARD. Madame Souad Kniss, candidate aux municipales et adhérente de l’association VMG s’est emparée avec énergie du problème. Nous attendons que des solutions soient proposées à Monsieur Briard pour préserver son entreprise et ses emplois tout en redonnant à notre quartier des espaces verts ou un parking qui serait bienvenu pour répondre aux besoins des parents d’élèves de l’école STEEG. 




Nous apprécions que 3 agents de la ville soient venus la semaine dernière couper les nombreuses herbes et arbustes qui longeaient le grillage SNCF coté rue. Cependant, le fait que l’annonce du nettoyage ne soit pas fait les a empêchés de débroussailler derrière les nombreuses voitures garées. Nous aurions aimé que les détritus verts ne soient pas laissées au sol ce qui donne à la rue un air d’abandon sale.  Des voitures et attelages ventouses sont signalés depuis de nombreux mois. Là encore faute d’intervention pour appliquer le loi, des incendies laissent à penser que les gens règlent leurs problèmes seuls et illégalement. 






Quatre sentiers permettaient initialement de circuler entre la nationale 7 et la rue des Caillettes qui donne sur la gare. L’un d’eux, le plus proche de la gare de MOULIN GALANT traversait la  résidence privée Georges Le Dü. Excédés par des comportements inciviles, le mur de l’allée communal a été rehaussé en 2006 et une porte blindée avec code numérique ont été installés. Mais la résidence n’étant pas close côté rue Georges Le Dû, le mur a été orné de fils de fer barbelés pour éviter que ceux qui étaient descendus ne grimpent pour éviter de revenir sur leurs pas.
Depuis, la résidence est inaccessible en haut, rue G le Dü également.  Les propriétaires du 21 rue des Caillettes ont acheté eux aussi leur pavillon en 2006 mais sans mur et barbelé et se sont retrouvés surplombant  le coupe gorge que constitue le couloir de passage une fois la porte fermée. Ils ont assisté plusieurs fois à des agressions où la police appelée n’a pu intervenir, bloquée par des issues privées aux deux entrées de la résidence. Leur fenêtre a pour décor le mur barbelé. Les membres du syndic de la résidence restent indifférents aux demandes successives:enlever le barbelé qui n’a pas lieu d’être dans ce quartier résidentiel et rappelle le monde carcéral, remplacer la porte blindée par une porte ajourée qui évite les guets appends, réorienter la lumière automatique qui donne dans le pavillon du 21….   Nous avons besoin d’un médiateur et de savoir s’il y a eu cession du chemin et tenir compte de la réalité de tous pour vivre en bonne entente. 




A l’intersection de la rue des Caillettes et du chemin, un miroir a été demandé à l’avant dernière mandature lors de l’ancien conseil de quartier ( 2013). D’après Madame Bacouba Sissoko, ce miroir a été financé par nos impôts locaux mais n’a jamais été posé. On note environ un accident par mois à l’intersection du pont et des rues. D’où l’interdiction de klaxonner non respectée par peur de percussion notamment avec les non riverains qui « bombent" sans connaître les risques. L’impossibilité de se croiser dans ce début de rue des Caillettes conduit de nombreuses voitures à devoir reculer sans visibilité. La route est dans un état déplorable. Plusieurs ont abimé leurs amortisseurs. 



Des appartements locatifs loués par des investisseurs immobiliers méritent que la municipalité nous confirment les autorisations de transformation des garages et caves en appartements  signalés comme insalubres par les locataires successifs.  Nous sommes surpris que l’ARS saisie laisse cette situation durer. L’environnement pour les enfants des familles logées est dangereux. Pourtant, rencontrés à de nombreuses reprises durant ces dernières années, le service urbanisme et hygiène de la ville s’était engagé, par la voix de Monsieur Bayle, pour les 16 et 20 chemin des Caillettes à ne délivrer un nouveau permis de construire au propriétaire que contre un nettoyage de l’environnement….Or le permis est délivré depuis juillet 2019 pour la construction de deux nouvelles maisons.
 



De nouvelles constructions ont vu le jour en bout de l’impasse du chemin des Caillettes. mais le terrain concédé par les nouveaux propriétaires en vue de permettre aux camions, éboueurs, pompiers de faire demi tour est laissé à l’abandon. C’est un lieu de rendez vous pour des trafics ou de rendez vous bruyants qui inquiètent les riverains. Un seul scooter peut gâcher la soirée de dizaines de personnes dans l’impasse en été. De nombreuses demandes d’intervention ont eu lieu mais la police ne se déplace que rarement. 

Nous remercions les voisins qui ont aidé à faire cet état des lieux. Mutualiser nos demandes peut nous aider à trouver des solutions rapides et efficaces. 
Chacun de nous a une responsabilité dans la qualité du cadre de vie. Alors, invitons ou aidons gentiment nos voisins à faire comme la majorité d’entre nous: ramasser les crottes des chiens ( des sacs fournis seraient bienvenus) nombreux dans la rue et éviter les dépôts d’ordures. 



Et pour finir positivement, bienvenue à notre nouveau voisin à l’intersection de la rue et du chemin des Caillettes qui, en nettoyant la friche de sa nouvelle demeure a découvert un vestige de l’entreprise Darblay qui mérite préservation. Magnifiques sous terrains qui feront une belle cave!
 






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